Pendant qu'on déjeunait, maman nous a annoncé qu'on irait au Musée du Squelette dès qu'on serait habillés et prêts à partir. Elle m'a demandé si ça m'intéressait et j'ai dit oui! J'avais hâte de voir toutes sortes de squelettes.
Si on partait tout de suite après le déjeuner, ça voulait dire que je ne pourrais pas faire ma sieste avant de partir. Et après le repas, je commençais déjà à chigner et à me frotter les yeux... Je m'étais levée tôt, après tout! Mais rien à faire, on m'a mise dans la remorque du vélo à côté de Thomas-Louis et nous sommes partis.
Papa trouvait que ça montait pas mal au début du trajet. Maman s'était arrêtée et quand il l'a rejointe, elle l'a averti que c'était 100 fois pire en revenant puisqu'après la petite montée du début, ça descendait tout le long pour se rendre au musée. Papa trouve ça un peu fatiguant nous traîner à vélo. Il n'est pas habitué et trouve ça lourd, la remorque avec nous deux dedans. Mais d'après maman, il va s'y faire et devra s'adapter puisque nous allons encore voyager à vélo pour aller voir le Musée de l'École, une autre fois.
Nous sommes arrivés au Musée du Squelette (qui est à environ quatre ou cinq kilomètres de chez nous) en même temps qu'un groupe de gens (quatre adultes et cinq enfants). Maman ne savait pas que c'était une visite avec un guide. Quand nous sommes entrés, ça venait juste de commencer alors nous avons pu nous joindre au groupe. Un moment donné, la madame nous a demandé si nous avions un animal préféré et maman a répondu pour moi en brandissant Monsieur le Singe. La madame a d'abord parlé des dinosaures, et j'ai appris que, tout comme moi, certains d'entre eux, qui étaient herbivores, aimaient beaucoup les roches. Ils en mangeaient pour aider à leur digestion. Dans le musée, il y avait de vraies roches qui avaient déjà été avalées par de vrais dinosaures il y a plusieurs années. J'étais très content de pouvoir en toucher une.
Moi, j'ai passé la visite dans les bras de papa et ça ne m'intéressait pas vraiment. Nous nous tenions un peu à l'écart et je gigotais pour débarquer et aller jouer par terre, comme Thomas-Louis (qui n'écoutait pas si bien que ça, quoiqu'il ait l'air de vouloir dire). Lorsque la guide a terminé de parler, papa m'a montré certains squelettes de plus près, ce que je trouvais plus intéressant. J'ai entre autres pu admirer le crâne d'un crocodile. Ça ne me faisait pas peur du tout! Ça en prend plus que ça pour m'intimider, tout de même! Ce n'est pas parce que j'ai un peu peur de Cochonnet que les crocodiles m'inquiètent plus qu'il faut. J'ai même essayé d'y toucher.
Émilie-Anne peut dire ce qu'elle veut, mais, même si je jouais par terre et que je ramassais tout ce que j'y trouvais (des brindilles, des fleurs, des herbes...), j'écoutais tout de même en même temps. J'ai été attentif lorsque la guide a parlé des singes, entre autres, et qu'elle nous a montré leurs crânes. Elle m'en a même montré un de très près parce qu'elle savait que j'aimais les singes. J'étais content de cette attention.
Monsieur le Singe était très content de pouvoir voir à quoi son crâne ressemblait.

La visite durait environ une heure et après, j'étais pressé de m'en aller mais maman voulait prendre quelques photos. Papa n'arrêtait pas de lui dire de me surveiller parce qu'il avait peur que je touche à quelque chose ou que je me roule trop par terre. Quand je me suis mis à lancer Monsieur le Singe en l'air, elle me l'a confisqué. Elle avait peur qu'il tombe sur l'une des tables pleines d'os. Pour me changer les idées, la guide m'a montré les os d'une patte de singe et l'empreinte aussi, puis ensuite, une patte de loup très douce que j'ai voulu faire toucher à maman. J'ai trouvé ça intéressant et je n'étais plus si pressé de partir. J'étais quand même content de me retrouver dehors et de jouer dans le gazon. Mes parents me surveillaient de très près parce qu'il y avait un précipice juste à côté du stationnement et qu'ils avaient peur que je tombe dedans.
La visite durait environ une heure et après, j'étais pressé de m'en aller mais maman voulait prendre quelques photos. Papa n'arrêtait pas de lui dire de me surveiller parce qu'il avait peur que je touche à quelque chose ou que je me roule trop par terre. Quand je me suis mis à lancer Monsieur le Singe en l'air, elle me l'a confisqué. Elle avait peur qu'il tombe sur l'une des tables pleines d'os. Pour me changer les idées, la guide m'a montré les os d'une patte de singe et l'empreinte aussi, puis ensuite, une patte de loup très douce que j'ai voulu faire toucher à maman. J'ai trouvé ça intéressant et je n'étais plus si pressé de partir. J'étais quand même content de me retrouver dehors et de jouer dans le gazon. Mes parents me surveillaient de très près parce qu'il y avait un précipice juste à côté du stationnement et qu'ils avaient peur que je tombe dedans.
Dehors, il y avait le crâne d'un rorqual et maman voulait que je me fasse prendre en photo avec elle et Émilie-Anne, mais j'ai refusé.
J'étais trop occupé à cueillir un beau bouquet de marguerites, que j'ai offert à papa.

Nous sommes ensuite repartis car il commençait à pleuvoir. Papa a trouvé ça très dur de retourner chez nous (maman aussi trouvait ça fatiguant je crois, mais elle n'en parlait pas): en plus de monter tout le long, on avait le vent de face. Maman s'arrêtait de temps à autre pour nous attendre et lors de l'une de ces haltes, je voulais débarquer. Maman m'a dit qu'on n'était pas arrivés mais j'ai quand même fait un mouvement pour sortir de la remorque en écrasant un peu Émilie-Anne...

Elle a fini par s'apercevoir que ma couche était pleine et m'a donc changée. Il était rendu quatre heures et demie et elle a décidé d'aller dehors avec moi, puisqu'elle était pas mal sûre que je ne dormirais pas.
Quand maman m'a pris en photo, je lui ai demandé pour la regarder tout de suite. J'aime beaucoup ça voir les photos à mesure qu'elles sont prises.

En effet, je ne l'ai pas dit, mais ma brosse à dents est mon grand amour. J'adore qu'on me brosse les dents - mes parents ont de la misère à m'enlever ma brosse à dents après... je fais une crise chaque fois! Dire que Thomas-Louis ne reconnaît même pas ce plaisir de la vie... Quoi de plus agréable que de se faire brosser ses trois petites dents?...
Nous sommes ensuite repartis car il commençait à pleuvoir. Papa a trouvé ça très dur de retourner chez nous (maman aussi trouvait ça fatiguant je crois, mais elle n'en parlait pas): en plus de monter tout le long, on avait le vent de face. Maman s'arrêtait de temps à autre pour nous attendre et lors de l'une de ces haltes, je voulais débarquer. Maman m'a dit qu'on n'était pas arrivés mais j'ai quand même fait un mouvement pour sortir de la remorque en écrasant un peu Émilie-Anne...
Un peu?! Je me suis réveillée en me faisant écraser par une main pleine de marguerites, j'étais très fâchée et je me suis mise à pleurer. Thomas-Louis pleurait aussi parce qu'il voulait débarquer et papa soupirait. Maman est repartie pour qu'on recommence à rouler et qu'on se calme. Je me suis rendormie assez vite une fois que Thomas-Louis a repris son côté de remorque.
Quand on est arrivés chez nous, maman était déjà allée stationner son vélo près du chalet et elle venait à notre rencontre. Anaïs, Clovis, Florianne et Cochonnet étaient aussi dehors. J'ai voulu vite débarquer pour aller voir tout ce beau monde. J'étais content de voir Cochonnet, et de voir Florianne aussi. Elle était sur la galerie et j'ai commencé à monter vers elle pour lui offrir mon bouquet de marguerites. Maman me trouvait très mignon. D'ailleurs, je ne l'avais pas dit, mais hier, dès que je l'ai vue, j'ai voulu lui prêter Monsieur le Singe. Ceux qui me connaissent bien savent que je ne prête pas souvent mon meilleur ami; la seule personne qui avait eu ce privilège jusque-là était Émile. On peut donc dire que j'ai vraiment cliqué avec Florianne dès que je l'ai vue. Peut-être que c'est ça, le coup de foudre, qui sait?
Quand on est arrivés chez nous, maman était déjà allée stationner son vélo près du chalet et elle venait à notre rencontre. Anaïs, Clovis, Florianne et Cochonnet étaient aussi dehors. J'ai voulu vite débarquer pour aller voir tout ce beau monde. J'étais content de voir Cochonnet, et de voir Florianne aussi. Elle était sur la galerie et j'ai commencé à monter vers elle pour lui offrir mon bouquet de marguerites. Maman me trouvait très mignon. D'ailleurs, je ne l'avais pas dit, mais hier, dès que je l'ai vue, j'ai voulu lui prêter Monsieur le Singe. Ceux qui me connaissent bien savent que je ne prête pas souvent mon meilleur ami; la seule personne qui avait eu ce privilège jusque-là était Émile. On peut donc dire que j'ai vraiment cliqué avec Florianne dès que je l'ai vue. Peut-être que c'est ça, le coup de foudre, qui sait?
Florianne restait sur la galerie parce qu'elle avait très peur de Cochonnet, sur lequel Clovis faisait du rodéo. Je suis donc redescendu et je suis allé dans l'aire de jeux. Clovis y est allé aussi. J'étais content quand Florianne est venue nous rejoindre et qu'elle est grimpée en haut elle aussi. Ça lui a pris du temps à se décider à glisser. J'ai eu le temps de me glisser quelques fois avant. J'ai commencé à me glisser sur le ventre, comme j'avais vu Clovis faire, et je trouvais ça très plaisant. Florianne riait beaucoup quand elle me voyait glisser. Elle y est finalement allée elle aussi, puis nous nous glissions chacun notre tour. Maman trouvait qu'on jouait très bien ensemble et me trouvait fin de respecter le tour de Florianne même si j'étais plus vieux et que j'aurais pu facilement passer avant elle. Quand Anaïs est venue chercher Florianne (car ils sont partis pour la fin de semaine, snif!), elle ne voulait plus s'en aller et voulait continuer à jouer avec moi. J'aurais bien aimé qu'on la garde pour la fin de semaine, mais elle a dû partir rapidement (avant que j'aie eu le temps de proposer mon idée à maman) pour ne pas manquer le bateau. J'espère la revoir lundi.
Quand ils ont été partis, maman m'a dit qu'il était temps qu'on retourne chez nous pour dîner, où papa avait commencé à préparer du bon spaghetti, miam! Après le repas, c'était déjà l'heure de la sieste.
Ça m'a pris du temps à m'endormir. J'ai grimpé sur le bord de la fenêtre (qui est très large) et je suis tombé. Je sanglotais et papa et maman sont venus me consoler. Papa est ensuite resté avec moi et je me suis endormi.
Moi, je ne réussissais pas à dormir et mes parents ne savaient pas pourquoi. Maman est montée me voir et à la façon que j'avais de me tortiller dans ses bras, elle a pensé que j'avais mal au ventre. Elle avait raison, vous savez. Elle m'a tout de même remise dans mon lit même si je protestais avec vigueur.
Comme je continuais de me lamenter et de pleurer, elle a fini par monter me rejoindre en haut et s'est couchée sur son lit pour que je la voie. Je ne dormais pas quand même. Elle est donc allée me chercher un gobelet de lait. J'étais contente parce que j'avais soif et je l'ai bu rapidement. Après, il n'était pas question pour moi de dormir, surtout que j'avais fait caca. J'étais debout dans mon parc et je faisais de la façon à maman pour qu'elle me sorte de là.
Elle a fini par s'apercevoir que ma couche était pleine et m'a donc changée. Il était rendu quatre heures et demie et elle a décidé d'aller dehors avec moi, puisqu'elle était pas mal sûre que je ne dormirais pas.
Nous sommes allées ensemble jusqu'au camping qui appartient aussi à nos hôtes. Nous nous sommes retrouvées de l'autre côté de l'île. Maman trouvait ça drôle d'être aussi proche de l'autre bout de l'île. En même temps, elle avait l'impression d'être très loin. Pendant notre marche, j'ai découvert la nature et j'ai essayé de cueillir des fleurs.

C'était plaisant, mais je gigotais tellement dans ma poussette que, lorsqu'on était en pente, j'ai réussi à la faire renverser. J'ai pleuré un peu et maman m'a dit de faire attention. Que voulez-vous, je suis une vraie petite acrobate!

Je me suis tournée complètement: il ne me restait qu'à me sortir du harnais. Maman m'a rassise à ma place avant que je puisse mener mon projet à terme.
C'était plaisant, mais je gigotais tellement dans ma poussette que, lorsqu'on était en pente, j'ai réussi à la faire renverser. J'ai pleuré un peu et maman m'a dit de faire attention. Que voulez-vous, je suis une vraie petite acrobate!
Maman trouvait que c'était un beau camping et était surprise de voir qu'il y avait autant de monde de tenté là. On a marché jusqu'au bout et on est revenues. Un monsieur nous avait dit qu'il pensait qu'il y aurait un orage. D'ailleurs, on entendait tonner de temps en temps, mais ça semblait loin. Il faisait cependant plus froid et c'était venteux (alors qu'à notre départ, il faisait beau soleil).
Sur le chemin, maman a vu des framboisiers (malheureusement, les framboises n'étaient pas prêtes), et elle a même trouvé une fraise des champs. Elle l'a cueillie et mangée et l'a trouvée bien bonne. Il y en avait une autre qui n'était pas tout à fait mûre. Sinon, m'a-t-elle dit, elle me l'aurait donnée. Elle m'a dit que ça sentait comme quand elle était jeune et qu'elle allait dans la coulée après le souper pour manger des framboises.
Maman s'arrêtait de temps en temps pour prendre des photos, et moi, j'avais envie de sortir de ma poussette. J'ai failli réussir.
Je me suis tournée complètement: il ne me restait qu'à me sortir du harnais. Maman m'a rassise à ma place avant que je puisse mener mon projet à terme.
Quand nous sommes arrivées à la maison, Thomas-Louis dormait encore. Il s'est levé peu de temps après et n'était pas de très bonne humeur.
J'ai vite retrouvé mon sourire et après avoir mangé une biscotte, je suis allé assister papa au BBQ: on mangeait du steak au poivre.
Je n'ai pas beaucoup mangé non plus, je suis donc débarqué avant tout le monde encore une fois et j'avais bien du plaisir à grimper sur le coffre avec mes toutous et la patate.
Comme j'avais fait caca lors d'un de mes pets sonores, papa m'a amenée prendre mon bain pendant que maman faisait la vaisselle. Je me suis moins débattue que d'habitude, probablement parce que papa m'a laissé me laver avec ma brosse à dents à la main.
En effet, je ne l'ai pas dit, mais ma brosse à dents est mon grand amour. J'adore qu'on me brosse les dents - mes parents ont de la misère à m'enlever ma brosse à dents après... je fais une crise chaque fois! Dire que Thomas-Louis ne reconnaît même pas ce plaisir de la vie... Quoi de plus agréable que de se faire brosser ses trois petites dents?...
Après qu'Émilie-Anne soit sortie du bain, j'y suis allé à mon tour. L'eau était fraîche mais ça faisait mon affaire. J'ai été vite lavé et séché et prêt à boire mon lait et lire une histoire de pirates, suivie de Lustucru, bien entendu.
J'ai aussi assisté à l'histoire de pirates en buvant mon lait, mais j'étais tellement excitée que je me suis étouffée avec celui-ci et maman a demandé à papa de me prendre pour que je boive mon lait plus calmement. Ça n'a pas vraiment marché et papa disait qu'il ne m'avait jamais vue aussi excitée. Il a donc abandonné l'idée de me faire boire du lait et m'a amenée dans mon lit. C'est donc l'heure pour moi de faire un dodo et de reprendre les heures de sommeil perdues aujourd'hui...
Après Lustucru, j'ai voulu que papa vienne se coucher avec moi. Il a accepté. Je vous souhaite donc une bonne nuit maintenant et je vais aller me coucher avec lui. Je ne me sens pas très fatigué alors je ne sais pas si je vais bien dormir. On verra!
À demain!
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